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dimanche 26 septembre 2010

JACQUES-Pierre AMETTE

"La Maîtresse de Brecht"

 1948 après quinze ans d'exil aux Etats-Unis, Bertolt Brecht revient à Berlin... le régime communiste compte sur lui pour créer un théâtre socialiste, prolétarien à la gloire du régime.
B.Brecht rencontre une jeune actrice, Maria Eich, elle devient sa maîtresse. L'histoire est-elle vraie ou imaginée ? Maria va jour après jour noter ses allers et venues, lire son courrier et faire régulièrement son rapport à la Stasi, la police politique...Peinture de Berlin après la guerre, relations art et politique. Description de la personnalité complexe de B. Brecht et face à lui Maria, marionnette du pouvoir politique.
Prix Goncourt 2003



Le Mot de l'éditeur : La maîtresse de Brecht
La maîtresse de Brecht, c'est Maria Eich, jeune actrice viennoise que les services de la Stasi vont engager au retour de Brecht pour l'espionner. Brecht arrive à Berlin-Est en 1948 avec sa femme Hélène Weigel pour diriger le Berliner Ensemble et engage Maria Eich pour jouer Antigone. Fatigué, vieillissant, il lui faut des maîtresses jeunes, pleines de vie et relativement soumises. Ce à quoi s'emploie Maria tout en se livrant à son double travail de comédienne et d'espionne, photographiant tout document produit par Brecht, pièces de théâtre, poèmes, correspondance, qu'elle livre à l'officier de la Stasi qui l'a recrutée, Hans Trow. Durant plus de quatre ans, elle sera la maîtresse officielle de Brecht, sous les yeux complaisants de sa femme, éprouvant pour le grand homme un mélange d'indifférence, de mépris et d'admiration, réservant à Hans un sentiment amoureux qu'elle ne nommera jamais, bien qu'il soit partagé. Puis Maria passe à Berlin-Ouest où elle raconte sa double vie à la CIA avant de se rendre dans le Bade Wurtemberg pour y être professeur d'allemand.
Un roman sur les dernière années de Brecht, qui sait qu'il va mourir et ne nourrit que peu d'illusions sur l'humanité en général et le régime qui l'a accueilli en particulier. Il est condamné à incarner le héros des temps modernes, le dramaturge du parti communiste allemand, l'homme à femmes, sorte de Minotaure à qui l'on fournit son contingent de vierges.

samedi 25 septembre 2010

LE BAL DES IMPOSTEURS ( suite)

Un moment de détente : une sorte de remake à la Daphné du Maurier en moins bien...évidemment pour la génération qui n'a pas lu D. du Maurier c'est une découverte...
Les clichés habituels : une femme riche, héritière d'un château....ici il y a l'homosexualité en plus...
Un bon roman oui mais sans plus.

mercredi 15 septembre 2010

COLETTE (suite)

Colette passe ses étés de 1906 à 1910 dans la villa Belle Plage, qui n’existe plus rue du Capitaine-Guy-Dath au Crotoy. Elle écrit aussi des articles, mais pour le Mercure musical, articles qui seront rassemblés en 1908 dans Les Vrilles de la vigne 
http://www.terresdecrivains.com/article.php3?id_article=253 

jeudi 9 septembre 2010

"SUR LES PAS DE COLETTE A SAINT-SAUVEUR-EN-PUISAYE"

Par Marguerite Boivin : vendu au profit de l'association du Château, pour la conservation et la mise en valeur du patrimoine de St-Sauveur-en-P.
Des photos et des textes de Colette.
Je vous recommande ce recueil si vous visitez le village : cette lecture nous plonge dans l'univers de Colette.
Pour loger dans le village une adresse : la "Maison Marthe"   Place Paul Doumer.
Des chambres étonnantes dans une maison du XVIII°s: des propriétaires atypiques Guy, écrivain et Elisabeth, conseillère en communication, anglaise. Des chats, un jardin...allez voir leur site internet :

http://www.maisonmarthe.com/pages/liz.htm